Le christianisme enseigne que la joie ne se trouve pas en la recherchant directement, mais en recherchant ce qui est juste.
Le devoir – l’accomplissement constant et sacrificiel de ses obligations envers Dieu, sa famille et son prochain – est le chemin qui mène à une joie durable.
La culture moderne renverse l’ordre. Elle enseigne que la joie doit primer : nous devons rechercher ce qui nous fait du bien et abandonner ce qui nous pèse.
Mais la joie fondée sur l’auto-indulgence est éphémère et creuse. La joie fondée sur le devoir est résiliente, car elle est enracinée dans l’amour.
La joie n’est pas un fruit cueilli sur le plaisir.
C’est la récolte d’une vie semée dans la fidélité.
