Pendant la majeure partie de l’histoire de l’humanité, avoir des enfants était considéré comme naturel, nécessaire et profondément significatif.
Aujourd’hui, dans une grande partie du monde développé, cette pratique est considérée comme facultative, voire contraignante.
Qu’est-ce qui a changé ?
Voici pourquoi les gens ont arrêté d’avoir des enfants : 🧵

Nous avons remplacé le sens par le confort.
Les enfants demandent des sacrifices : du temps, de l’argent, de l’énergie.
Dans une culture accro à la facilité et au divertissement, tout ce qui coûte trop cher est considéré comme une menace.
Nous avons échangé le profond épanouissement de la famille contre le frisson superficiel de la commodité.

Nous avons détaché le sexe de la création.
La révolution du contrôle des naissances a rendu la reproduction « facultative ».
Le sexe est devenu une forme de divertissement plutôt qu’un acte de création contraignant.
Au fil du temps, nous avons oublié que l’intimité était autrefois liée à la construction de l’avenir, et pas seulement à un simple passage du temps.

Nous avons glorifié les carrières au détriment des familles.
L’ambition signifiait autrefois fonder un foyer, élever des enfants, transmettre un héritage.
Aujourd’hui, l’ambition signifie gravir les échelons de l’entreprise, courir après les promotions, rechercher une validation personnelle par le travail.
Les enfants sont considérés comme des interruptions, pas comme des missions.

Nous avons redéfini la liberté comme l’isolement.
La vraie liberté est la capacité de se donner à quelque chose de plus grand.
Mais la liberté moderne est présentée comme une indépendance radicale – vis-à-vis des autres, du devoir, du sacrifice.
Les liens familiaux sont devenus des « chaînes » plutôt que des bouées de sauvetage.

Nous avons fait de la vie une question d’expression de soi, et non de don de soi.
Le but le plus élevé est devenu « être fidèle à soi-même », et non servir quelque chose au-delà de soi-même.
Les enfants ont besoin d’un oubli de soi quotidien.
À une époque narcissique, cela semble intolérable.

Nous avons perdu confiance en l’avenir.
Quand une civilisation croit que demain sera pire qu’aujourd’hui, pourquoi créerait-elle une nouvelle vie ?
Le pessimisme tue les taux de natalité plus rapidement que l’économie ne le pourrait jamais.
Sans espoir, il n’y a pas de volonté de planter des arbres sous lesquels vous ne vous asseyez peut-être jamais.

Nous avons transformé la parentalité en un bien de luxe
La culture nous a bombardés du message selon lequel une « bonne parentalité » nécessite de l’argent sans fin, des écoles parfaites, de la nourriture biologique, des tuteurs privés et une supervision constante.
Si vous ne pouvez pas offrir une vie organisée, on vous dit que vous ne devriez pas avoir d’enfants du tout.

Nous nous sommes noyés dans la peur.
La peur de l’échec.
Peur des difficultés économiques.
Peur de la surpopulation.
Peur de l’apocalypse climatique.
La peur est devenue une raison pour ne pas vivre et pour ne pas créer la vie.
Un peuple craintif ne construira jamais l’avenir.

Nous avons oublié que l’amour se multiplie.
Nous avons cru au mensonge selon lequel l’amour est une ressource limitée, que les enfants « enlèvent » l’amour de leur conjoint, de leur carrière, de soi-même.
Mais l’amour, comme le feu, se multiplie lorsqu’il est partagé.
Les enfants ne diminuent pas la vie, ils l’élargissent au-delà de ce que nous pensions possible.

Le résultat est un monde qui vieillit, devient plus solitaire et plus fragile.
L’absence d’enfants n’est pas seulement une statistique.
C’est l’absence de rire à la maison.
L’absence de futurs matins de Noël.
L’absence de générations qui se souviennent de qui nous étions.

Si nous voulons survivre, nous devons rejeter les idoles du confort, de la peur et de l’isolement.
Nous devons nous rappeler :
La vie est faite pour être transmise, pas thésaurisée.
L’héritage se construit à travers des vies, pas des réalisations.
Les enfants ne sont pas un fardeau.
Ils sont le pont vers l’avenir.
