Le monde moderne méprise le sacrifice.
Il dit aux femmes que la souffrance est un échec, que la lutte est une faiblesse, que les marques du service sont des chaînes à briser.
Mais la plus grande force est souvent la plus silencieuse.
Le monde ne peut pas voir les batailles menées en silence :
les prières murmurées sur le lit d’un enfant malade,
le chagrin porté sans applaudissements,
l’offrande incessante de soi dans un monde qui récompense l’égoïsme.
Il y a une beauté que le monde ne peut pas fabriquer.
C’est la beauté d’une âme façonnée par l’amour, non pas l’amour qui flatte, mais l’amour qui coûte.
La femme chrétienne ne fuit pas cet appel.
Elle l’accepte.
Parce qu’elle le sait : la croix n’est pas la fin de l’histoire. C’est le début de la gloire.

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