Le porno n’est pas « inoffensif ». C’est un poison. Et voici pourquoi.
Le porno est la forme de désir la plus industrialisée de l’histoire.
Elle transforme l’intimité humaine en un produit. Elle transforme les gens, et en particulier les femmes, en biens de consommation.
Et cela transforme les utilisateurs en accros.

Nous sommes désormais dans une crise mondiale :
- L’âge moyen de la première exposition à la pornographie est de 11 ans.
- La dysfonction érectile monte en flèche chez les hommes de moins de 30 ans.
- Des millions de personnes ne peuvent pas former de relations normales sans que du porno ne leur passe par la tête.

Le porno ne déforme pas seulement la sexualité. Il la remplace.
Il conditionne le cerveau à réagir aux pixels, et non aux personnes.
À la nouveauté, pas à l’intimité.
À la domination, pas à l’affection.

Ce n’est pas seulement un « problème d’homme ».
Le porno est une industrie de plus de 100 milliards de dollars.
Les femmes en consomment de plus en plus, en produisent et en sont de plus en plus détruites.
Cela transforme leur corps en marchandise, détruit leur dignité et alimente le mythe selon lequel l’objectification = l’autonomisation.

Le porno ne reste pas sur un écran.
Elle apprend aux hommes à s’attendre à ce que les vraies femmes se comportent comme des actrices porno, détachées, dégradées et constamment disponibles.
Cela a conduit à une augmentation de la violence, des abus et de la déconnexion dans les relations du monde réel.

Ce n’est pas un péché privé.
La pornographie alimente le trafic d’êtres humains.
Cela alimente l’exploitation des enfants.
Il normalise l’inceste, les abus et autres horreurs, tout cela sous le couvert de « fantasmes ».
Les sociétés pornographiques profitent de la souffrance de personnes réelles.
Et nous prétendons que ce n’est qu’un « divertissement pour adultes ».

Le porno rend les hommes faibles.
Cela tue la motivation, obscurcit l’âme et fait d’eux des spectateurs de la vie.
Cela épuise l’ambition, détourne l’attention et pourrit lentement la volonté.
Cela détruit ce qui fait d’un homme un homme.

Être libéré de la pornographie n’est pas seulement moral, c’est révolutionnaire.
Cela restaure la capacité d’aimer, de poursuivre, de voir les autres comme des âmes et non comme des objets.
Il récupère la masculinité, le mariage et le sens de l’intimité.

Ils vous ont menti.
Le porno n’est pas inoffensif.
Ce n’est pas seulement une phase.
Ce n’est pas quelque chose que « tout le monde fait ».
C’est l’un des grands fléaux de notre époque.
Et la vraie liberté commence par dire :
Plus jamais!

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