Tout le monde veut parler des conséquences physiques ou biologiques de choses comme la promiscuité, l’homosexualité ou le transgenre (IST, fertilité, santé mentale), mais presque personne ne veut admettre les conséquences morales. Et pourtant, ce sont les plus importantes.
Car en vérité, il n’existe pas de culture moralement neutre. Ce que nous normalisons aujourd’hui devient le fondement de notre civilisation de demain.
En normalisant la promiscuité, nous ne redéfinissons pas seulement la sexualité, nous redéfinissons aussi l’amour, la loyauté, l’engagement et la famille. En normalisant l’homosexualité, nous ne changeons pas seulement les partenaires sexuels, nous redéfinissons le sens du mariage, de la parentalité et même du corps humain. En normalisant le transgenre, nous ne laissons pas seulement les gens s’habiller comme ils le souhaitent, nous enseignons à nos enfants que la réalité est négociable, que la vérité se plie à l’émotion et que le corps est un problème à résoudre plutôt qu’un don à honorer.
Il ne s’agit pas de choix privés isolés. Ils deviennent des récits culturels. Ils façonnent la manière dont les individus nouent des relations, le type de famille qu’ils fondent, le type d’enfants qu’ils élèvent et les valeurs qu’ils transmettront. Et lorsque la culture est saturée de confusion, de chaos et d’autosatisfaction, cela n’affecte pas seulement les individus qui sont pris dedans, cela nous affecte tous. La société n’en souffre pas seulement biologiquement. Elle en souffre moralement, spirituellement et structurellement.
Notre mode de vie a des conséquences. Et non, elles ne sont pas seulement physiques. Elles sont morales. Et la décadence morale n’affaiblit pas seulement les individus, elle détruit des civilisations entières.
Il est temps que nous nous souvenions à nouveau.

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