Les différences physiques

On vous dira sans arrêt que « les femmes peuvent faire tout ce que les hommes peuvent faire », mais malgré des décennies de propagande, les différences physiques entre les hommes et les femmes ne sont pas des « constructions sociales ».
Elles sont profondément biologiques et médicalement indiscutables.

Voyons ce que dit réellement la science.

Les hommes ont en moyenne 40 % de muscles du haut du corps en plus et 33 % de muscles du bas du corps en plus que les femmes.
Cela ne vient pas de l’entraînement, c’est naturel, en raison d’un taux de testostérone plus élevé et d’une masse corporelle maigre.

Des études montrent que les femmes ont, en moyenne, 60 % de la force du bas du corps et 50 % de la force du haut du corps des hommes.
Dans les sports d’élite, les meilleures performances féminines égalent souvent celles des athlètes masculins de lycée.

Les hommes ont des os plus denses et plus longs, des épaules plus larges et des articulations plus épaisses.
Cela permet un meilleur effet de levier et une plus grande puissance mécanique dans le mouvement, en particulier dans les tâches de combat ou de transport de charge.

Les hommes ont un cœur et des poumons plus gros, des niveaux d’hémoglobine plus élevés et un VO2 max significativement plus élevé.
Cela signifie un meilleur apport en oxygène, une meilleure endurance et une récupération plus rapide.

En sprint et en saut, les hommes surpassent les femmes de 10 à 20 % dans tous les domaines.
Cet écart n’a pas changé depuis le début des records, même avec un entraînement égal.
La biologie limite ce que l’entraînement seul peut accomplir.

Les femmes sont 2 à 8 fois plus susceptibles de souffrir de déchirures du LCA dans le sport.
Leurs hanches, leurs articulations et leurs fluctuations hormonales les rendent plus vulnérables aux activités à fort impact.
Cela est très important dans le domaine de la police, de l’armée et des interventions d’urgence.

Une étude réalisée en 2015 par le Corps des Marines des États-Unis a révélé que les unités entièrement masculines surpassaient les unités mixtes dans 69 % des tâches tactiques, notamment la vitesse, la létalité et la capacité de survie.
Ceci n’était pas du sexisme, c’étaient des données de performance brutes.

Le féminisme a vendu l’idée que les hommes et les femmes sont interchangeables dans tous les domaines.
Mais la biologie se fiche de l’idéologie.
Les différences entre les sexes sont intrinsèques et lorsque nous les ignorons, nous mettons des vies en danger.

Aucune formation, aucune législation, ni aucune pensée magique ne pourra effacer l’écart physique entre les hommes et les femmes.
Les hommes et les femmes ne sont pas les mêmes.
Ils sont complémentaires.

Nier cette vérité ne donne pas de pouvoir aux femmes, cela les met en danger.
Que ce soit en temps de guerre, dans le maintient de l’ordre public ou dans la vie civile, les femmes méritent d’être protégées, pas de subir de la propagande.

La biologie n’est pas du fanatisme. Ce n’est pas de la misogynie. Ce n’est pas du sexisme. C’est la réalité.


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