Le déclin de notre civilisation

Au nom de la liberté, nous avons construit une société qui sépare le sexe de la responsabilité.
Résultat ?
Un taux de natalité en chute libre, un marché des rencontres en panne et une génération accro au plaisir.

Depuis les années 1960, la contraception a été saluée comme « libératrice ».

Mais les données montrent le contraire :

  • Les taux de mariage ont chuté
  • Les taux de natalité sont tombés en dessous du taux de remplacement
  • Les MST ont explosé
  • L’anxiété et la dépression ont grimpé en flèche

La « liberté » sexuelle a eu un coût civilisationnel.

Le taux de fécondité total (TFR) nécessaire pour remplacer une population est de 2,1.

Aujourd’hui:

  • Japon : 1,2
  • Italie : 1,2
  • Corée du Sud : 0,72
  • États-Unis : 1,6

Même les pays dotés d’économies fortes vieillissent rapidement et personne ne peut les remplacer.

Ce n’est pas durable.

On impute à « l’économie » la responsabilité des faibles taux de natalité. Or, ce déclin a commencé bien avant l’inflation.
Tout a commencé lorsque nous avons considéré la fertilité comme une maladie à prévenir plutôt que comme un don.

Le changement culturel est venu en premier, suivi des conséquences démographiques.

Nous avons appris aux gens qu’ils pouvaient avoir des relations sexuelles sans conséquences.
Pas de mariage. Pas d’enfants. Pas de devoir.
Juste la « liberté ».

Mais il n’existe pas de plaisir sans conséquences.
Il y a toujours un prix à payer.
Nous avons simplement reporté la dette aux générations futures.

La contraception ne limite pas seulement les naissances.
Cela a reprogrammé la société :

  • Cela a permis la culture du sexe
  • Cela a affaibli les incitations au mariage
  • Cela a fait de l’avortement le plan de secours
  • Cela a transformé les femmes en imitatrices des hommes
  • Cela a marchandisé l’intimité

Tout cela sous l’illusion du contrôle.

Nous n’avons pas moins d’enfants simplement à cause de l’argent.
Nous avons moins d’enfants parce que nous sommes convaincus qu’ils n’ont pas d’importance.
Nous avons fait de la parentalité une option, de la fertilité un défaut et de l’héritage un fardeau.
Ce n’est pas un problème économique.
C’est une question idéologique.

Aucune civilisation ne peut survivre si les enfants sont traités comme des accessoires de style de vie, ou pire, comme des fardeaux.
Nous ne traversons pas une crise démographique, mais une crise de valeurs.

Si nous voulons un avenir, nous devons retrouver la vérité : les enfants ne sont pas le problème. Ils sont l’essentiel.


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