Le féminisme

Voici de quoi le féminisme ne parle jamais :

Des filles qui grandissent en entendant qu’elles sont la raison pour laquelle leurs mères n’ont pas poursuivi leurs rêves.
Des enfants qui deviennent des symboles de diplômes manqués, de carrières au point mort et d’ambitions non réalisées.
Des familles traitées comme des obstacles plutôt que comme des cadeaux.

Le féminisme dit aux femmes qu’elles sont asservies par la maternité. Que leurs enfants sont des chaînes. Que leur valeur réside quelque part « là-bas », dans un bureau, un titre, un diplôme.

Il y a donc aujourd’hui une génération d’enfants élevés par des femmes qui les considèrent comme la mort de leur potentiel.
Pas comme des bénédictions. Pas comme des appels. Mais comme des détours.

Et les dommages ne restent pas chez la mère. Ils se transmettent discrètement, amèrement, douloureusement.

Voilà ce qui arrive quand on convainc les femmes que l’amour les retient.
On ne ruine pas simplement la féminité.
On empoisonne la maison.
On élève des enfants qui grandissent en se sentant comme des fardeaux.

Ce n’est pas une libération.
C’est juste une forme particulière de cruauté.


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