Dieu

Une civilisation qui nie Dieu se nie elle-même.

Lorsque la croyance en Dieu était répandue, il existait une compréhension commune de la vérité, de la beauté et de la bonté. Hommes et femmes étaient considérés comme à l’image de leur Créateur. Le mariage était sacré. L’art cherchait à élever l’âme vers le ciel. Les familles étaient construites comme de modestes reflets de l’ordre divin.

Mais une fois que la société s’est éloignée de la croyance commune en Dieu, les fondations se sont fissurées.

L’art perdit son sens et devint soit vulgaire, soit nihiliste. Le mariage devint un contrat de convenance, facilement rompu. La famille n’était plus une alliance sacrée, mais un arrangement fragile, facultatif et instable. Même l’idée de vertu, autrefois ancrée dans une loi morale objective, se dissolvait dans les préférences personnelles.

Sans Dieu, il n’y a aucune raison cohérente de défendre la beauté, la fidélité, le sacrifice ou le devoir. Seuls subsistent l’appétit, le pouvoir et le besoin d’imposer sa propre signification à un monde dénué de sens.

L’effondrement que nous traversons n’est pas accidentel. Il est la conséquence directe d’une société qui s’est coupée de la seule source de vérité et de la seule source de vie.

La civilisation ne meurt pas par la guerre. Elle meurt par le culte de soi, lorsqu’elle oublie qui l’a créée.


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