Le féminisme n’a jamais été une question de choix.
Si le féminisme était vraiment une question de liberté des femmes, il honorerait le choix d’une femme de le rejeter.
Mais lorsqu’une femme adopte des rôles traditionnels, elle n’est pas célébrée. Elle est ridiculisée. On la traite de femme ayant subi un lavage de cerveau, régressive ou de traîtresse.
Cela révèle la contradiction fondamentale : le féminisme prétend libérer les femmes, mais seulement à condition qu’elles utilisent cette libération de manière approuvée.
Il ne s’agit pas d’un féminisme de choix, mais d’un féminisme de conformité.
D’un point de vue philosophique, cela trahit son supposé propre cadre moral. Une véritable éthique de la liberté autorise les écarts. Mais le féminisme exige la conformité sous couvert d’autonomie.
Ainsi, l’idéologie qui prétendait autrefois démanteler le patriarcat a érigé une nouvelle orthodoxie, selon laquelle la féminité n’est valable que lorsqu’elle imite la virilité.
Lorsqu’une femme ose exprimer sa dissidence, non par contrainte, mais par conviction, elle démasque l’illusion :
Il n’a jamais été question de choix.
C’était une question de contrôle.
Reconditionné.

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