Les femmes n’ont aucune idée de la douleur qu’elles ressentiront à être avec leur bébé jusqu’à ce qu’elles deviennent mères.
Ce n’est pas une préférence anodine. C’est une attirance viscérale, un besoin biologique, spirituel et émotionnel de rester proche. Et cette attirance n’est pas une faiblesse. C’est ce pour quoi elles ont été créés.
Mais la société moderne ne prépare pas les femmes à cela. Elle leur dit que l’accouchement n’est qu’un simple incident de parcours. Que la vie reprend son cours normal. Que la garderie, les horaires et les e-mails du bureau peuvent tout simplement remplacer les premiers mois de la maternité.
Mais c’est un mensonge.
Vous ne serez plus la même. Vous n’aurez plus envie de confier votre bébé à quelqu’un d’autre. Vous n’aurez plus envie de retourner au travail en courant, et vous ne devriez pas.
Ce qui est tragique, c’est que l’on encourage les femmes à faire confiance à tous les sentiments… sauf à celui-là. Celui qui leur dit d’arrêter. Celui qui dit : « Cet enfant a besoin de moi. »
Voilà à quel point le conditionnement est profond. Le féminisme a convaincu les femmes de réprimer l’instinct le plus sincère qu’elles puissent ressentir. Et je ne vois rien de plus tragique.

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