Nous avons des conversations sans fin sur ce que signifie être un vrai homme : diriger, subvenir aux besoins, protéger.
Mais nous gardons le silence sur ce que signifie être une vraie femme.
Que doivent les femmes ?
De quoi sont-elles responsables ?

Notre culture fait l’éloge des femmes parce qu’elles sont « autonomes », elle leur apprend à poursuivre une carrière, à courir après la liberté et la validation d’autrui, mais pas à construire un foyer, à aimer un homme ou à élever un enfant.
Ce n’est pas une libération que d’élever des femmes sans sens du devoir, sans sens des responsabilités.

Une femme doit du respect à son mari, non pas en fonction de sa perfection, mais du caractère sacré de son vœu.
Un mari ne devrait pas avoir à gagner l’honneur de base dans sa propre maison.
Elle l’a choisi.
Elle le suit.
Elle lui parle, et parle de lui, avec révérence.

Elle lui doit la paix, un havre de paix loin du bruit et des exigences du monde.
Il ne devrait pas rentrer chez lui et rencontrer de l’hostilité, des reproches ou une froide indifférence.
Si son lieu de travail exige son corps, la maison doit restaurer son âme.

Elle lui doit sa propre personne.
Le mariage, ce n’est pas des colocataires avec des alliances aux doigts.
C’est un don total. Cela inclut le corps.
Le refus prolongé d’avoir des relations sexuelles avec son mari sans raison valable est une forme de cruauté.
Cela réduit le mariage à un contrat et non à une alliance.

Mais sa responsabilité ne s’arrête pas à son mari.
Elle doit aussi quelque chose à ses enfants.
Elle leur doit plus que la survie.
Elle leur doit présence. Chaleur. Formation.

Elle leur doit protection, contre le chaos du monde, contre sa propre amertume, son ennui ou sa négligence.
Elle leur doit de la mémoire.
Pas des jours parfaits, mais de la présence.
Cela rendait l’ordinaire sacré. Cela rendait l’enfance sacrée.

Elle leur doit sa propre personne, et non les restes d’une vie passée à faire ses preuves ailleurs.
Mais la plénitude d’une mère qui comprend qu’élever un enfant, ce n’est pas se perdre et leur en vouloir.

Nous disons aux hommes de se mobiliser. De diriger. De se sacrifier. De protéger.
Mais nous avons oublié de dire la vérité aux femmes : elles aussi ont été faites pour donner.
Pas seulement pour avoir une famille, mais pour la servir.
Pas seulement pour donner naissance à des enfants, mais aussi pour les former.
Pas seulement pour épouser un homme, mais pour l’honorer.

Le féminisme a appris aux femmes à rechercher la liberté.
Mais la liberté sans responsabilité n’est qu’une mort à petit feu.
Le retour à la raison commence lorsque les femmes se souviennent de ce qu’elles doivent.
À leurs maris.
À leurs enfants.
À leur foyer.

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