La théorie de l’évolution

La théorie de Darwin ne remet pas seulement en cause la Genèse.
Cela remettait en question le sens même de la féminité.
En réduisant la personne humaine à un accident cosmique, l’évolution a transformé la maternité en biologie, la féminité en utilité et l’âme en mythe.

Ce fut le premier coup porté au sacré.

Dans la vision chrétienne, la femme n’est pas le produit du hasard.
Elle est le dernier acte de Dieu avant de se reposer.
Fait non pas de poussière, mais de l’homme, une créature relationnelle par nature, et non pas simplement par fonction (Genèse 2:22–23).

Darwin supprime complètement cela.

Si l’évolution est vraie, alors la femme n’a pas été créée dans un but précis.
Elle est simplement ce qui a survécu.
Pas une « aide », pas une « bien-aimée », pas une « mère de tous les vivants ».
Mais un vaisseau de reproduction, sélectionné par un processus aveugle et brutal qui favorise l’agression, pas l’amour.

Le résultat ?
La féminité devient un mimétisme fragile de la masculinité.
On apprend aux femmes à rivaliser, à dominer et à supprimer tous les traits qui les marquaient autrefois comme sacrés.

Car si la survie est le bien suprême, la tendresse devient faiblesse.
Et la maternité devient un piège.

Historiquement, on voit les fruits de ce changement au début du 20e siècle :
Margaret Sanger, imprégnée de théorie évolutionniste, considérait les femmes comme des reproductrices.
Elle a utilisé un langage darwinien pour promouvoir le contrôle des naissances et l’eugénisme, considérant la fertilité non pas comme un don, mais comme une menace pour le « progrès ».

Le féminisme a également bu à ce puits empoisonné.
Le corps, autrefois considéré comme un récipient sacré, est devenu un obstacle.
La féminité moderne se définit désormais par l’évasion du corps :
Échapper à la fertilité, au sacrifice, à la dépendance.

Tout cela sous le mensonge de l’évolution : la force est la domination.

Mais le christianisme proclame le contraire.

Le corps de la femme n’est pas aléatoire.
Marie n’a pas dominé l’histoire, elle s’est soumise à Dieu et a porté la Vie elle-même (Luc 1:38).

En Christ, la féminité n’est pas effacée. Elle est exaltée.

L’évolution nous enseigne : vous êtes remplaçable. Vous êtes aléatoire. Vous êtes seul.

Le christianisme enseigne : Vous êtes choisi. Vous êtes créé. Vous êtes aimé.

Un seul d’entre eux peut soutenir la civilisation. Choisissez judicieusement.


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