10 raisons pour lesquelles le féminisme n’est pas ce qu’il prétend être

« Le féminisme, c’est juste une question d’égalité. » 

C’est le refrain. 

On le répète comme parole d’évangile dans les salles de classe, les campagnes électorales, les manuels RH des entreprises. Et la plupart des gens y croient, non pas parce qu’ils ont étudié le féminisme, mais parce qu’on leur a dit de ne pas le remettre en question. 

Mais la réalité est la suivante : le féminisme n’est pas, et n’a jamais été, une question d’égalité. 

Voici 10 raisons pour lesquelles cette affirmation s’effondre lorsqu’on l’examine : 

1. Le féminisme exige l’égalité des résultats, pas l’égalité des chances 

Si le féminisme était une question d’égalité, il se limiterait à l’égalité des droits. Mais ce n’est pas le cas. Il exige une représentation identique dans les carrières, la politique, l’éducation, quels que soient les intérêts, le mérite ou les différences naturelles. 

2. Le féminisme ignore la réalité biologique 

La véritable égalité accepterait que les hommes et les femmes soient différents et méritent néanmoins une dignité égale. Le féminisme, au contraire, nie ces différences. Il traite la féminité comme un défaut à corriger, et non comme un don à honorer. Il réécrit la féminité à l’image de la virilité.

3. Le féminisme protège les femmes des critiques, et ne les élève pas à des responsabilités. 

Pour l’égalité, il faut des comptes à rendre. Or, le féminisme infantilise les femmes. Il excuse les mauvaises décisions, efface les conséquences et blâme la société pour tout. Le féminisme ne veut pas que les femmes soient traitées sur un pied d’égalité, car l’égalité implique davantage de responsabilités, et les féministes ne veulent pas de devoirs, elles veulent des droits et des privilèges. 

4. Le féminisme est sélectivement égalitaire. 

Les féministes veulent l’égalité salariale, mais pas l’égalité des peines de prison. L’égalité des sièges au conseil d’administration, mais pas l’égalité des obligations militaires. Elles ne veulent l’égalité que lorsque cela les arrange. 

5. Le féminisme assimile tout désaccord à de l’oppression. 

Si le féminisme n’était qu’une philosophie juste, il pourrait résister à la critique. Mais si vous le remettez en question, vous êtes taxé de sexiste, de rétrograde, de traître.

6. Le féminisme a redéfini le pouvoir comme masculin 

Au lieu de célébrer le pouvoir que les femmes détenaient déjà, le féminisme relationnel, moral et créatif leur a dit d’agir comme des hommes. De travailler comme des hommes. De coucher avec d’autres femmes comme des hommes. De dominer comme des hommes. Le féminisme n’a pas égalisé les chances. Il a changé la donne. 

7. Le féminisme ne recherche pas la complémentarité. Il recherche la suprématie 

Le projet féministe n’est pas le respect mutuel entre les sexes, mais une inversion des rôles. On attend désormais des hommes qu’ils s’inclinent, s’excusent, se rabaissent. Le féminisme ne vise pas à élever les femmes, mais à les rabaisser. 

8. Le féminisme utilise l’égalité comme cheval de Troie pour exercer un contrôle idéologique 

La femme moyenne pense que le féminisme est synonyme d’équité. Mais les architectes du féminisme, Beauvoir, Greer et Firestone, ont ouvertement parlé de démantèlement de la famille, d’abolition du genre et de destruction de la morale traditionnelle. L’égalité est une couverture. L’objectif est l’ingénierie sociale.

9. Le féminisme, c’est une loi culturelle 

Si le féminisme se résumait à l’égalité, il n’aurait pas besoin d’être imposé. Mais aujourd’hui, il est ancré dans les programmes scolaires, les formations professionnelles et les politiques gouvernementales. Ce n’est pas une croyance, c’est une obligation. 

10. Le féminisme a rendu les femmes malheureuses 

Si l’objectif était l’égalité et que l’égalité était une bonne chose, nous devrions voir des femmes épanouies, des familles stables et des vies épanouies. Au lieu de cela, nous avons des niveaux records d’anxiété, de solitude et d’infécondité. On n’obtient pas ce résultat avec une vérité ancrée. 

Et c’est là tout l’enjeu : le féminisme n’est pas une philosophie. C’est une marque. 

Et comme pour toute marque, le marketing n’est jamais à la hauteur du produit.


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