J’en ai tellement marre de tous ces conseils absurdes que l’on donne aux femmes. Vous les avez tous déjà entendus :
« Ne dépendez jamais d’un homme »
« Concentrez-vous sur vos études, votre carrière, l’argent, pas sur un mari »
« Faites des enfants plus tard, vous aurez le temps »
« Brisez les règles, vous pouvez faire tout ce que vous voulez »
Ou d’autres variantes de ces inepties. Voilà les platitudes qu’on a servies aux femmes, et elles les ont suivies. Fidèlement. Aveuglément. Fièrement. Parce que c’est ce que tous les adultes, tous les magazines, tous les professeurs, toutes les « femmes émancipées » vous ont présenté comme la voie à suivre.
Et quel est le résultat ?
Oh, tout simplement la génération de femmes la plus malheureuse de tous les temps.
Le bonheur des hommes est resté relativement stable. Celui des femmes s’est effondré.
Les femmes ont maintenant deux fois plus de risques de recevoir un diagnostic de trouble anxieux.
La consommation d’antidépresseurs a explosé.
Les adolescentes présentent des taux de dépression record.
Les tentatives de suicide chez les femmes sont en hausse.
Et tout cela se produit au moment même où les femmes sont censées avoir « plus de liberté que jamais ».
Plus de liberté.
Plus d’options.
Plus d’autonomie.
Plus de « choix ».
Et pourtant… les femmes sont malheureuses.
Car si les femmes modernes ont plus d’opportunités, elles ont moins de repères. Moins de communauté. Moins de foi. Moins de soutien familial. Moins d’identité. Moins de sens. Moins de vérité. Moins de direction.
Le féminisme a dit aux femmes : « Vous pouvez être tout ce que vous voulez, sauf ce que les femmes sont naturellement. »
Alors, nous avons toute une génération qui vit en totale contradiction avec sa biologie, ses instincts, sa psychologie et ses désirs les plus profonds. Et c’est exactement ce que ces conseils, ceux avec lesquels vous avez grandi, vous ont fait. C’est pourquoi je les déteste. Parce qu’ils ont fonctionné, et de la pire des manières.
Au lieu de me contenter de me plaindre, au lieu d’ajouter ma voix à celle qui pointe du doigt les dégâts, je vais offrir ce qui vous a toujours manqué :
De VRAIS conseils. De véritables orientations. Des choses qui comptent.
Des conseils qui donnent une direction, un sens, un but à la vie, ces choses que les femmes auraient tant aimé recevoir à 20 ans. Des conseils que certaines d’entres vous ont dû apprendre à la dure, lentement, et souvent trop tard. Des conseils qui, je l’espère, seront une bénédiction pour au moins une femme qui lira ces lignes.
1- Apprenez à vous connaître avant que le monde ne vous définisse.
La plupart des gens ne se découvrent pas. On leur impose une identité toute faite, et ils se contentent de l’adopter. Ils laissent la culture leur dicter ce qui compte, ce qu’ils craignent, ce qu’ils poursuivent, ce qu’ils abandonnent. Et à 25 ans, ils ne sont plus des personnes, mais un assemblage d’opinions empruntées.
Quand je dis « apprenez à vous connaître avant que le monde ne vous définisse », je ne parle pas de ces voyages vides et esthétiques du genre « parcourir l’Europe sac au dos et écrire dans son journal au bord d’une falaise ». Cela ne fait qu’offrir de nouveaux paysages, sans révéler qui l’on est vraiment. Ce que je veux dire, c’est : prendre conscience, parfois douloureusement, mais avec courage, de qui vous êtes au plus profond de vous, avant que quelqu’un d’autre ne le fasse pour vous.
Connaissez vos forces pour pouvoir les utiliser à bon escient.
Connaissez vos faiblesses pour qu’elles ne deviennent pas des failles que d’autres exploitent.
Connaissez vos valeurs pour ne pas les renier à la première épreuve de la vie.
Connaissez vos principes moraux pour ne pas les transgresser à chaque fois que vous recherchez l’approbation d’autrui.
Approfondissez votre foi au point de pouvoir la défendre, non avec arrogance, mais avec certitude, non pas parce que quelqu’un vous l’a imposée, mais parce que vous l’avez mûrement réfléchie et choisie.
Connaissez vos limites.
Le monde est agressif. Il vous façonnera si vous ne vous définissez pas vous-même en premier. Il vous imposera des discours que vous n’avez jamais demandés : « soyez plus comme ceci », « voulez ceci », « abandonnez cela », « intégrez-vous ici », « réduisez-vous à ça ». Et si vous n’avez pas une colonne vertébrale faite de convictions, vous passerez votre vie à vous modeler pour correspondre aux attentes des autres.
Sachez qui vous êtes, afin de reconnaître immédiatement quand quelque chose tente de vous transformer en quelqu’un que vous n’êtes pas.
2- Choisissez vos amies avec soin.
La plupart des difficultés dans la vie d’une femme proviennent de mauvaises fréquentations, de mauvaises influences et de mauvais conseils. Avoir des amies de qualité, intègres et bienveillantes, façonnera votre vie bien plus que votre carrière.
Les femmes absorbent l’ambiance qui les entoure. Vous vous inspirez les unes des autres. Vous vous adaptez. Vous vous fondez les unes dans les autres. Ainsi, lorsque vos proches sont chaotiques, égoïstes, amères ou sans but, vous finissez inévitablement par absorber leur énergie négative.
Une seule mauvaise amie peut anéantir des années d’épanouissement. Une amie qui encourage la rébellion alors que vous avez besoin de retenue. Une amie qui se réjouit de vos pires impulsions. Une amie qui qualifie vos vertus de « besoin de reconnaissance ». Une amie qui vous conseille de choisir la liberté plutôt que la responsabilité, le ressentiment plutôt que le pardon, la gratification immédiate plutôt que la paix intérieure. Ces conseils vous donnent un sentiment de force sur le moment, mais vous coûtent ensuite cinq ans.
Cela n’en vaut pas la peine.
Des femmes bienveillantes, intègres et équilibrées vous apporteront un soutien incomparable. Choisissez vos fréquentations avec le même sérieux que vous choisissez un conjoint, car leur impact sur votre vie est considérable. Vos amies protégeront votre avenir ou le saboteront. Elles vous apporteront la sérénité ou la perturberont. Elles honoreront la femme que vous devenez ou vous ramèneront à celle que vous avez déjà laissée derrière vous.
3- Ne gaspillez pas votre jeunesse à guérir de blessures que vous auriez pu éviter.
Je déteste cette idée que la vingtaine est faite pour faire des folies qu’on ne fera plus à 30 ou 40 ans. On agit comme si on vivait hors du temps, comme si nos expériences de vie n’auraient pas de conséquences à long terme. Quel est l’intérêt de se faire du mal pour s’amuser ?
On ne devient pas plus sage en se ruinant. On ne devient pas plus fort en survivant à un chaos qu’on a volontairement provoqué. La douleur n’est pas un trait de caractère. Vous n’avez pas besoin de vous briser le cœur pour apprendre à aimer.
Alors oui, ne sortez pas avec des hommes que vous pensez pouvoir réparer. S’il est un projet, ce n’est pas un partenaire.
Ne sortez pas avec des hommes avec qui vous n’imaginez pas d’avenir. Pourquoi perdre des années à écrire des chapitres que vous savez déjà ne pas vouloir relire ?
Ne traitez pas votre corps comme un musée d’expositions temporaires. Vous n’êtes pas là pour satisfaire l’ennui ou le besoin de validation de quelqu’un d’autre.
Ne multipliez pas les conquêtes. Cela ne vous enrichit pas, cela vous vide de votre substance.
Ne vous enivrez pas tous les week-ends. Ne considérez pas l’autodestruction comme une façon de « vivre ».
Ne vous droguez pas. Vous n’avez pas besoin de vous couper du monde pour apprécier la vie, mais vous avez besoin d’une vie qui mérite d’être vécue pleinement.
La vingtaine n’est pas un terrain de jeu pour la destruction. Elle est le fondement de tout ce qui suivra. Construisez quelque chose dont vous n’aurez pas à vous excuser auprès de votre futur vous.
Le chaos n’a rien de rebelle ni de profond.
La véritable rébellion consiste à choisir la stabilité, la dignité et un cap dans un monde qui vous incite sans cesse à l’autodestruction.
4- Votre fertilité n’est pas un inconvénient.
Vous vivez dans un monde moderne paradoxal où, dès votre jeunesse, vous détestez vos cycles, redoutez d’être fertiles, tentez de les masquer, de les étouffer, pour finalement constater qu’ils deviennent l’élément central de votre existence.
C’est une dissonance cognitive à l’échelle culturelle. Ce que l’on vous apprend à détester devient ce que vous espérez voir fonctionner. Ce que vous refoulez devient ce que vous implorez de retrouver. Pas étonnant que les femmes se sentent brisées. Pendant des années, on vous a conditionnées à mépriser une partie de vous-mêmes, ce qui n’aurait jamais dû être le cas.
Dès l’adolescence, dès vos premières règles, la première chose qui arrive, c’est qu’on vous dit de gérer cela, et par « gérer », on entend « effacer ». Combien d’entre vous ont été mises sous contraception avant même de pouvoir comprendre ou consentir aux conséquences à court, voire à long terme, d’une telle décision ? Les femmes et les filles n’ont pas besoin qu’une partie d’elles-mêmes soit effacée. Vous avez besoin d’apprendre à connaître votre corps. Comment il fonctionne. Pourquoi il fonctionne ainsi. Quel est le but ? Pourquoi avez-vous été conçues ainsi ?
Vous considérez votre fertilité comme une malédiction, un problème, et nous nous demandons ensuite pourquoi les femmes ne désirent pas les fruits de cette fertilité, pourquoi elles ne sont pas attirées par la maternité, par les enfants. Pourquoi l’avortement est la principale préoccupation politique de la majorité des femmes. C’est parce qu’on vous a appris à mépriser ce qui vous est si intrinsèquement lié.
Si vous apprenez à une femme à rejeter ce qui fait d’elle une femme, il est évident qu’elle rejettera tout ce qui en découle. Le problème n’est pas que les femmes se désintéressent de la maternité.
C’est que nous leur avons appris à mépriser le terreau même de la maternité.
La solution réside dans la restitution du sens. Il s’agit de dire la vérité sur vos corps. Il s’agit d’aider les filles à grandir en comprenant que la fertilité n’est pas synonyme de fragilité, mais de force, de raison d’être, de continuité, d’architecture sacrée de la vie.
Chérissez votre fertilité. Ne la craignez pas.
Apprenez à la connaître.
Honorez-la.
5- Le type d’homme que vous choisirez comptera plus que n’importe quel diplôme.
Votre mariage influencera chaque aspect de votre vie. Le mariage n’est pas quelque chose qu’on arrête à 17h. On ne peut pas y renoncer, le changer, l’effacer.
Il affectera vos finances, votre santé mentale, votre sérénité quotidienne (ou son absence), votre identité, votre bonheur, votre avenir et celui de vos enfants.
Cette décision est bien plus importante que n’importe quel choix de carrière ou de diplôme, et pourtant, depuis votre plus jeune âge, on vous apprend que la carrière et les études sont au cœur de vos vies.
On vous explique comment postuler à l’université, comment étudier, comment rédiger un CV, comment postuler à des emplois, comment se préparer à un entretien d’embauche.
Mais on ne vous dit jamais comment trouver un homme bien à épouser. Non, on vous dit simplement de suivre votre instinct, que vous saurez tout simplement « quand ce sera le bon ».
Quel ramassis de conseils absurdes ! Je suis vraiment désolé pour les femmes, pour mes amies, pour vous toutes qui avez reçu des conseils aussi pitoyables et inutiles.
Si le mariage doit façonner toute votre vie, il vous faut des critères concrets, pas des papillons dans le ventre, pas des chimères, pas cette vague idée que « vous le saurez, tout simplement ».
Voici les conseils que les femmes auraient dû recevoir dès le départ :
Choisissez un homme qui dit la vérité, même si cela lui coûte, car c’est le seul homme avec qui vous pouvez construire une vie.
Choisissez un homme qui a de la maîtrise de soi, car le mariage exige de la discipline.
Choisissez un homme qui travaille dur, car subvenir aux besoins de sa famille est inné chez lui, pas un fardeau.
Choisissez un homme qui tient parole, car votre vie entière en dépendra.
Choisissez un homme qui désire fonder une famille, pas un jour, pas en théorie, mais concrètement.
Choisissez un homme qui s’excuse, sincèrement, rapidement, sans excuses.
Choisissez un homme qui respecte votre foi, idéalement, qui la partage, car rien n’est plus apaisant que des convictions partagées.
Choisissez un homme constant, pas charmant un jour et chaotique le lendemain.
Choisissez un homme qui protège votre dignité, et non celui qui vous met dans des situations où vous devez la défendre contre lui.
Choisissez un homme stable, dont la présence apporte la sérénité et non la tempête.
Choisissez un homme capable d’assumer ses responsabilités, car la vie vous réserve à tous deux bien plus que vous ne l’imaginez.
Choisissez un homme qui évolue – qui lit, apprend, s’efforce, se repent, s’améliore. Les hommes stagnants engendrent des mariages stagnants.
Et surtout :
Choisissez un homme qui aime Dieu plus qu’il ne vous aime, car c’est le seul amour qui demeure juste et équilibré.
Votre mari façonnera votre vie, donnera du sens à votre foyer, créera l’atmosphère émotionnelle dans laquelle vos enfants grandiront, et sera votre pilier. Alors choisissez avec sagesse. Choisissez avec discernement. Choisissez en pensant à votre avenir, et non à vos sentiments passagers.
Le mariage est un engagement trop définitif, trop déterminant, trop sérieux pour choisir à l’aveuglette. Les femmes méritent de meilleurs conseils. Vous méritez mieux.
6- Discipline. Discipline. Discipline.
Levez-vous tôt. Priez. Économisez. Prenez soin de votre corps. Faites de l’exercice. Terminez ce que vous commencez.
Maîtrisez vos paroles. Ne parlez pas sous le coup de la colère, de la peur ou de l’insécurité. Les mots sont des graines, alors, semez avec soin.
Choisissez le bien, même difficile, plutôt que le mal, même facile. Même quand personne ne vous voit. Surtout quand personne ne vous voit. Planifiez vos journées, ne les laissez pas vous laisser porter. Une vie à la dérive est une vie gâchée.
Soyez constante dans les tâches ingrates : le linge, la vaisselle, les routines, le rythme, l’ordre tranquille qui crée un foyer paisible.
Reposez-vous quand vous en avez besoin, pas pour éviter quelque chose.
Dites non à ce qui vous ronge l’âme.
Acceptez ce vers quoi Dieu vous pousse.
Lisez les Écritures, même quand vous n’en avez pas envie, surtout quand vous n’en avez pas envie.
Soyez lente à vous offenser. Soyez prompt à vous excuser. Encore plus prompt à pardonner.
Cessez d’attendre la motivation. Cultivez des habitudes. La motivation est éphémère. L’habitude, elle, demeure.
N’attendez pas de vous sentir disciplinée ; devenez disciplinée en agissant comme la personne que vous aspirez à être.
Et surtout :
Demandez à Dieu de façonner vos impulsions, et pas seulement vos actions.
C’est là le véritable travail.
C’est le combat silencieux et invisible qui change tout.
7- Cessez de laisser l’ambition vous détourner de ce que votre cœur désire vraiment.
La plupart des femmes ne rêvent pas d’un poste à responsabilités, elles ne l’ont jamais rêvé. Elles aspirent à une vie pleine de sens. Des enfants qui emplissent la maison de joie et de vie. De la stabilité, pas du chaos. Un foyer chaleureux, accueillant, sécurisant. Un sens qui perdure bien au-delà des résultats trimestriels. Un homme de confiance, avec qui construire, évoluer. Un avenir bâti sur les liens.
Et il n’y a rien de futile ou de « sans ambition » là-dedans.
L’une des tâches les plus ambitieuses qu’une femme accomplira se déroule au sein de son foyer : élever des enfants, façonner leur avenir, créer de l’harmonie dans le désordre, bâtir une culture familiale, soutenir son mari, être le pilier de la famille, être le cœur qui empêche tout de s’effondrer.
Mais nous vivons dans une culture qui glorifie l’épuisement professionnel, la course effrénée sans fin. Une culture qui vénère la productivité. Une culture qui prétend qu’un titre sur une porte a plus de valeur qu’un enfant qui vous appelle « maman », ou qu’un mari qui se repose en votre présence.
La plupart des femmes ne veulent pas de cette course effrénée ; elles veulent du bonheur. Elles ne veulent pas du pouvoir ; elles veulent un but. Elles ne veulent pas d’une compétition sans fin ; elles veulent se sentir appartenir à une communauté.
Et vous n’avez pas à vous excuser pour cela.
Vous ne régressez pas. Vous n’êtes pas faible. Vous n’êtes pas « démotivée ». Vous ne trahissez aucun devoir féministe imaginaire. Vous êtes simplement honnête quant aux désirs de votre âme, aux désirs que les femmes ont toujours éprouvés.
Aimer sa maison, sa famille, son avenir n’est pas un échec.
C’est la chose la plus naturelle au monde.
Et vous avez parfaitement le droit de le vouloir sans avoir à vous justifier.
8- Souvenez-vous de Dieu.
Il n’est pas un accessoire que vous portez pour votre confort. Il n’est pas un détail de votre histoire.
Il est le fondement, le socle sur lequel tout repose.
Quand vous l’oubliez, votre vie ne s’effondre pas d’un coup. Elle se déforme. Elle vacille. Vos exigences s’assouplissent. Vos convictions s’estompent. Vous commencez à justifier des choses que vous saviez autrefois mauvaises. Vous appelez l’agitation « indépendance ». Vous appelez la confusion « liberté ». Vous appelez la rébellion « expression de soi ».
Mais au fond de vous, votre âme connaît la vérité : sans Dieu, tout est désordonné.
Vous perdez votre ancre et vous dérivez.
Votre paix s’affaiblit.
Votre jugement est altéré.
Votre but devient flou.
Et vous commencez à vivre selon les normes du monde au lieu des Siennes.
Souvenez-vous de Dieu.
Souvenez-vous de Lui comme de Celui qui définit le bien et le mal, Celui qui vous centre, Celui qui empêche votre vie de devenir une succession de mauvais choix justifiés par de belles paroles.
Quand vous gardez Dieu au centre, tout le reste trouve sa juste place.
Quand vous Le reléguez au second plan, tout finit par se désorganiser.
Et ce monde n’a rien à offrir qui vaille la peine de perdre son âme, rien qui vaille la peine de perdre la relation que vous avez avec Lui, notre Père parfait et aimant.
Ce ne sont pas les conseils de vie qu’on vous a donnés, mais ceux dont vous aviez besoin.
La vingtaine n’est pas une période de répétition. Elle pose les fondations de tout votre avenir. Vos croyances, vos amours, votre tolérance, vos habitudes, votre foi, vos fréquentations, tout cela contribue à bâtir les quarante années à venir.
Ces choix sont irréversibles.
Alors, choisissez en pleine conscience.
Choisissez avec lucidité.
Choisissez avec sagesse.
Rejetez cette culture qui vous pousse à la désorientation, à l’instabilité, à la confusion, à l’hyperstimulation, au surmenage, à la solitude, au manque de foi et à la recherche perpétuelle. Rejetez ce discours qui vous fait croire que votre force réside dans l’imitation des hommes, le refus de la maternité, la répression de votre biologie, l’anesthésie de vos instincts et une vie où votre âme est jetable.
Vous n’êtes pas jetable.
Votre cœur n’est pas jetable.
Votre fertilité n’est pas jetable.
Votre avenir n’est pas jetable.
Vous êtes une femme, et cela a encore une signification. Cela signifie que vous avez été créée avec un but, une direction, des capacités, une profondeur, une responsabilité et une vocation qui ne peuvent être externalisées, industrialisées ou remplacées par un titre professionnel. Le monde vous dira de construire une vie qui impressionne.
Construisez une vie qui soit vraiment bonne. Une vie en accord avec vos valeurs.
Une vie fondée sur la foi, non sur les sentiments.
Une vie entourée de personnes qui vous soutiennent, et non qui vous blessent.
Une vie orientée vers ce qui perdure : le mariage, les enfants, le foyer, la vertu, la sagesse, la stabilité, Dieu.
Ce monde n’a rien qui vaille la peine de sacrifier votre âme. Alors vivez comme si votre âme comptait, car elle compte.

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