Maternité : Un Appel Profond Ignoré par la Société

Les femmes n’ont aucune idée à quel point le désir d’être auprès de leur bébé sera viscéral avant de devenir mères.

C’est un appel profond, plus puissant que toutes les ambitions qu’elles pensaient avoir. Leurs corps leur hurleront de rester, de rester présentes, d’être auprès de leurs enfants.

Et pourtant, personne ne prépare les femmes à cela. On leur dit que la naissance n’est qu’un moment parmi d’autres, qu’une étape de la vie, et que la vie reprend exactement comme avant après l’accouchement.

On leur dit que la maternité peut se vivre entre deux séances de tire-lait et des réunions au travail.

Mais c’est un mensonge.

Ce que l’on refuse aujourd’hui d’admettre, c’est que la maternité reprogramme profondément une femme. Les mères ne sont plus les mêmes personnes qu’avant la naissance. Elles ressentent désormais une attraction puissante et profonde à rester proches de leurs bébés. Et pourtant, ce sentiment, cet instinct, est le seul que l’on demande aux femmes d’ignorer.

Si elles sont malheureuses dans leur mariage, elles devraient partir.

Si elles se sentent incomplètes, elles devraient « se trouver ».

Chaque émotion est considérée comme légitime et valable… sauf celle-ci.

C’est la seule émotion que l’on dit aux femmes de taire.

Le féminisme a appris aux femmes à faire taire cette voix et ce désir donnés par Dieu.

Quelle tragédie que les femmes ressentent aujourd’hui de la honte ou de l’embarras à l’idée d’être auprès de leurs bébés, qu’elles aient le sentiment de devoir justifier leur choix de rester à la maison, de prouver qu’elles ne sont ni paresseuses, ni démotivées, ni dépourvues d’ambition.

Quelle tragédie que les femmes pensent désormais qu’elles doivent davantage au monde… plus encore qu’à leurs propres enfants.


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