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Et si c’était tout ce que vous étiez ? Dans presque tous les discours féministes modernes, une phrase familière revient, généralement formulée avec inquiétude, sous couvert de bienveillance et d’amour : « Tu es faite pour être plus qu’une simple mère. Plus qu’une simple épouse. Plus qu’une simple aidante… plus qu’une simple femme. » Cela paraît noble à
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Il existe un nouvel archétype de la féminité. Célibataire, grande voyageuse, financièrement indépendante, elle revient toujours de Lisbonne, de Bali ou de Mexico. Elle a un chien et probablement un thérapeute. Elle congèlera peut-être ses ovules « au cas où », mais pour l’instant, elle s’investit pleinement. Elle n’est pas mère, sauf si l’on compte
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Le féminisme se présente comme un bien moral. Une correction. Un exercice d’équilibre. Mais si l’on examine ses architectes, on comprendra une tout autre histoire. Le féminisme n’a jamais été un mouvement neutre recherchant l’harmonie entre hommes et femmes. C’était un projet politique et philosophique visant à démanteler les fondements mêmes de l’ordre naturel. 1.
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« Le féminisme, c’est juste une question d’égalité. » C’est le refrain. On le répète comme parole d’évangile dans les salles de classe, les campagnes électorales, les manuels RH des entreprises. Et la plupart des gens y croient, non pas parce qu’ils ont étudié le féminisme, mais parce qu’on leur a dit de ne pas
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Autrefois, nous savions ce qu’était une mère. Non pas au sens sentimental, mais au sens vécu et incarné du terme : une femme qui se donne, spirituellement, émotionnellement, physiquement, pour une autre vie. Une femme dont l’identité se confond avec l’attention. Qui observe. Qui écoute. Qui se souvient. Qui porte. Mais quelque chose d’étrange s’est produit.
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« Vous êtes suffisant » est le genre de phrase qui semble guérir quelque chose. On la retrouve partout, sur les tasses à café, les bios Instagram, les couvertures de journaux intimes et les mantras des influenceurs. C’est l’évangile moderne (ou gnose). Et pourtant, elle ne tient jamais ses promesses. Car peu importe le nombre
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La femme moderne a tout ce qu’on lui a dit de vouloir. L’autonomie. La liberté sexuelle. Une carrière. L’égalité juridique. La validation sociale. Et pourtant, elle est malheureuse. Le féminisme n’a pas seulement déformé la place de la femme dans le monde. Il a déformé sa perception d’elle-même. Il a fait d’elle une victime permanente,
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Pourquoi l’idéologie qui promettait la libération des femmes a engendré une forme d’esclavage plus discrète. Le féminisme n’est pas arrivé par la violence. Il est arrivé par le vocabulaire. Des mots comme égalité, libération, droits et autonomisation, tous introduits clandestinement sous prétexte que l’Occident avait privé les femmes de quelque chose d’essentiel. Mais le monde
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L’âme n’est pas une métaphore. C’est le principe organisateur de la personne humaine.Vous n’êtes pas votre corps.Vous êtes une âme à travers un corps. C’est la doctrine chrétienne.Et sans elle, rien dans la nature humaine n’a de sens. La tradition chrétienne n’enseigne pas que l’âme est emprisonnée dans le corps.Elle enseigne que l’âme est la
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Le sexe a sa place dans le mariage non pas par pudeur, mais parce qu’il est trop sacré, trop puissant et bien trop important pour être laissé aux caprices d’impulsions mutuelles pécheresses. Donc non, « c’était consensuel » n’est pas une défense morale.Cela n’a jamais été le cas. C’est simplement de la lâcheté morale.